Préparation du banquet à idées

Pendant le premier jour de cette dernière phase de la résidence, nous continuons avec les préparations du temps fort d’échange que nous avons appelé « Banquet à idées ».

Avec Cécile Cignaco, vice-présidente de l’Aria, nous avons trouvé des habitants du Ghjunsani qui voudraient aussi participer demain avec nous à Lama: des habitants de Mausoleo, Pioggola et Olmi, nous serons nombreux!

Cultouriste à Lama

A Lama, nous avons visité des personnes qui travaillent dans des établissements qui accueillent des touristes: une gîte et un hôtel. Ils ont aussi accepté l’invitation et partageront leurs visions pour le développement de leurs villages.

Isabelle, à la Mairie de Lama

Le travail continue à la Mairie de Lama, où l’acte aura lieu. Avec Isabelle, nous préparons la salle, et identifions des habitants du village qui participeront aussi à ce temps d’échange.

Visite à la Chapelle de Lama

Sur le chemin de retour, nous rencontrons Philippe et Jean, qui nous montrent l’un des bijoux de Lama, une chapelle du 13ème siècle. Avec eux, nous découvrons comme un tel bâtiment, avec des fresques originaux du 15ème siècle est devenu avec le temps un logement pour une famille, qui l’avait transformé en moulin à huile.

Extérieur de la chapelle romaine de Lama

Jean nous explique comment il a travaillé pour implanter un système libre de produits chimiques pour la dépuration d’eaux , qui est en fonctionnement depuis 3 ans. Des solutions naturelles qui réfléchissent à l’impact environnemental et paysagère.

Une nouvelle rencontre se prépare

dans le cadre de la Résidence d’architectes lancée par la Maison de l’architecture de Corse, un temps fort d’échange se prépare, et nous souhaiterions compter avec la participation des habitants de la région. 

L’évènement prendra forme d’un Banquet à Idées, une grande table sur la quelle partager en convivialité vos visions autour du développement du territoire à l’intérieur de l’île et son rapport au tourisme.

Les personnes autour de cette table sont, comme vous, des acteurs relevants pour faire avancer une réflexion riche et diverse. C’est la voix polyphonique d’une société civile qui pourtant n’a pas toujours l’opportunité de partager ses idées dans des forums qui vont construire un futur pour son territoire. Bergers, chercheurs, retraités, agriculteurs, comédiens, entrepreneurs… 

Cette résidence essaye de donner voix à tous et composer une mosaïque qui reflet et tisse ces pensées.

Est-ce que cela vous intéresse? Vous pouvez nous confirmer votre disponibilité pour cet échange dans l’adresse e-mail suivante: cultourisme@gmail.com .

Deuxième phase de la résidence achèvée

Du 28 juillet au 13 août a eu lieu la deuxième phase de la résidence en Balagne. Ce post compile certains des échanges que nous avons eu la chance d’avoir dans ce territoire.

Inauguration du Festival de Cinéma de Lama

Aprés les premières actions de cette deuxième phase de la résidence, et après la soirée de clôture du Festival de Cinéma de Lama, nous nous concentrons aux rencontres internationales de l’Aria, qui comptent avec une riche programation, qui favorise la discussion entre tous.

« A Chjachjarata » est le nom des moments d’échange aux jardins de la Tornadia, à Pioggola. L’équipe de la résidence participe à la discussion autour des pièces représentées la veille. Nous questionnons Yumi Fujimori, la responsable de « Antigone » l’influence du lieu (une piste de tennis) dans la création et répétition de la pièce. Elle explique comment la position de l’orchestre, certains récits, faits d’en haut, sont induit par le lieu. Les spectateurs commentent comment cet espace sportif leur a aidé à une compréhension précise de la pièce.

Autant spectateurs, comme stagiers et visiteurs profitent de la proximité entre eux pour s’engager en questions qui leur sert à déchiffrer une réalité complexe, et le rôle de chacun dans la société.

Nous assistons aussi à la probe général de la pièce « Le cerisaie », dirigée par Valéry Forestier, comédien breton qui nous permet généreusement tourner dés l’intérieur de la pièce. L’exercice nous servira à montrer aux gents ce que veut dire pour ces acteurs jouer en pleine nature, et les possibilités d’un tel endroit. Pas seulement les dramatiques, mais aussi celles qui vont créer des liens profonds avec les visiteurs ou les personnes qui habitent à la Vallée du Ghjunsani.

Répétition générale de la pièce « Le cerisaie »

Hervé, comédien et magicien est l’un des stagiers de cette année vient de Poitiers et nous explique son expérience dans les rencontres. Avec lui, on parle de ce qui implique pour les 75 stagiers habiter un mois dans un village d’environ 150 habitants comme est le cas d’Olmi Capella. Et nous comprenons mieux les raisons qui attirent à ces personnes à se lancer à cette aventure. Pour lui, la simplicité de la vie invite à une introspection qui est propice pour sa recherche personelle. En plus, dans la pièce de danse qu’il représente, l’emplacement joue un rôle crucial: il s’agit de l’heliport de Vallica.

Nous interviewons aussi l’équipe qui a travaillé « Funtana rossa », une pièce de Joséphine Chaffin. La dramaturge corse a écrit cette pièce lors d’une résidence dans laquelle elle a mené des entretiens aux voisins d’un village du nord de la corse, pour comprendre ce qui était cette Funtana rossa pour eux. Lieu festif et de loisirs (lieu finalement de vie et culture populaire, ainsi que des rencontres) était très important pour les voisins. Sa disparition en 1996 a laissé certainement un vide dans la communauté. Joséphine parte de la mémoire des gens pour écrire une réflexion autour d’une thématique très locale, qui pourtant devient un questionnement universel. Loin des folklores qui regardent et vénèrent le passée, elle pense à la culture comme un outil pour se projeté au future.

Nous profitons aussi pour interviewer le publique de « Le cerisaie ». Nous trouvons des locaux qui viennent comme spectateurs, mais se sont décidés à postuler comme stagiers l’année prochaine, ou des voisins du village qui aussi participent dans les pièces sporadiquement. Ces échanges nous font comprendre l’importance de l’Aria pour la population locale, ainsi que le tissu social que cette expérience peut aider à consolider.

Et pour fermer la boucle avec « Le cérisaie », nous avons interviewé Valéry Forestier, metteur en scène, accompagné par Laurent Hervé (architecte) et Roxanne Chais (enseignante), deux des acteurs principales de la pièce. Pour eux, l’expérience théâtrale est devenu un outil pour apprendre à travailler et créer en équipe. Au même temps, la relation avec les habitants a été une situation enrichissant pour les stagiers.

A la fin de la journée, nous rencontrons Antone Casanova, président de l’association juvénile du Ghjunsani. Il est à la place de l’église de Pioggola, où il assistera à la représentation de « Notre Tartuffe ». Il nous présente Christine Bartoli, technicienne de lumière en plusieurs événements culturelles en Corse, qui nous explique les specificités d’éclairage dans un tel lieu. Nous espérons te rencontrer de nouveau Christine! Ta connaissance de la scène culturelle en Corse, et ta vision du développement culturel en montagne nous intéresse, mais maintenant, nous te laissons travailler….

C’est avec Pierre Casanova que nous allons découvrir comment préparer un terrain pour un grand évènement en plein air. Né à Olmi Capella, son métier est pompier et sa passion, la musique électronique. Il arrive d’une certaine façon à mêler les deux avec le Matchja Festival. Ils préparent la zone où le festival va se dérouler, et profitent des actions de dé-brossage pour prévenir des dangers des feux de forêt.

La discussion continue dans la paiotte que sa femme et son fils gèrent pendant la saison estivale, au bord de la plage. A peine 10 km en ligne droit d’Olmi-Capella, mais plus de trois quart d’heure pour y descendre. Pierre est une personne qui a connu la perte de population de la région. Même son fils est parti à Paris, mais c’est à travers de l’organisation du festival Machja qu’il a réussi qu’il revient pour travailler ensemble dans l’organisation. Les thèmes principales de la résidence se tissent lors de notre échange avec lui: comment retenir les jeunes au village, quel type de culture est souhaitée (et quelle est bien reçue), la lute contre la perte d’identité. Et bien sûr le paysage et le territoire. Conscient des enjeux des feux de forêt, s’interroge aussi à l’usage et aux abuses de l’eau, spécialement, dans une zone où le savoir-faire traditionnel le semble rationnel et respectueux avec l’environnement.

Captation de l’entrevue avec Pierre Casanova

Cherchant des profils variés qui apportent des voix différentes, nous rencontrons Jean-François Sammarcelli, voisin de Lama. Un vrai pionnier, il était toujours sûr de vouloir rester au village, et travailler dans l’agriculture. Aujourd’hui il est aussi gérant du seul abattoir de la Corse nord. Il apprécie l’opportunité que le festival de cinéma de Lama peut représenter aussi pour la jeunesse corse, pour travailler et participer à la vie du village. Une idée survole notre échange, comment ces évènements culturels ne sont pas un fin en soit, mais plutôt un outil pour développer une vie en montagne. Comment profiter pour y réussir?

Jean-François Sammarcelli

Attilius Ceccaldi, Maire de Lama, est conscient de l’évolution du modèle économique de la région. D’agriculteurs paysans à des jeunes générations qui cherchent des activités liées à la culture et la société de l’information. Avec lui, nous comprenons les impacts du passée (l’incendie des années 70, l’exode rural, l’abandon de l’olivier) et les envies d’une population qui se développe en parallèle au Festival de Cinéma. Sa vision d’une « metro-ruralité » a long de la balanine combine une profonde connaissance du terrain (Attilius est né à Lama), avec un projet de développement urbain sensible et durable.

Pigna est à la musique, la même chose que Lama et le Ghjunsani sont au cinéma et au théâtre. Une ville qui a su créer une nouvelle identité à partir d’une activité culturelle. Différents lieux ont évolué pour accueillir ces. Toni Casalonga est un sculpteur de vocation, qui même en conduisant une voiture sculpte les virages sur la montagne. Il était une figure indispensable pour la consolidation de la nouvelle vie culturelle de Pigna. Très attaché au paysage et au territoire, admet que son composant le plus important, c’est la société : sans hommes et femmes, il n’y a pas de paysage. Sa réflexion, profondément humaniste, invite à construire une culture du future consciente du passée mais libre dans l’imagination de ce qui peut devenir. Évoluer est détruire l’ancien pour en créer quelque chose de nouveau. « Qu’est-ce que c’est une révolution?: c’est la conscience de quelque chose qui évolue ».

Toni Casalonga dans l’auditorium de Pigne

Nous approfondissons dans la connaissance de Laurent Hervé, architecte installé à Paris. Il était l’un des stagiers – acteurs de « Le cerisaie », la pièce représentée dans les champs à côté de A Stazzona. Son expérience illustre l’un des qualités que l’île dispose pour se développer: son parcours en Corse est un chemin de recherche personnelle. Après 12 ans de carrière comme architecte indépendant, il vient de fermer son cabinet juste avant d’arriver en Ferry de Marseille. Ensuite, il est monté des la mer à Olmi et pour gagner la confiance du territoire, il a fait le chemin à pied, dormant sur son hamac entre des arbres. Ces quatre semaines à la vallée de Ghjunsani lui serviront pour réfléchir à l’avenir qu’il doit construire pour sa vie. Comme ils font les villages où il interprète la pièce de Chejov, lui-même se sert des évènements culturels pour redéfinir ce qu’il veut, pour la vie qui l’attend.

C’est au Tornadia, à Pioggola, que nous rencontrons Thomas et Pedro Casanova, cousins et fascinés par la musique traditionnelle. Avec ses amis, ils nous introduisent dans le monde de la paghiella, le chant polyphonique corse. Une culture ancestrale qui est impulsée au nouveau depuis quelques décades. Ils sont sans doute le relève, et c’est à eux à imaginer le village qu’ils souhaitent au futur.

Une autre expression musicale prend place quelques heures plus tard, à peine deux kilomètres à l’est des chants de Thomas et Pedro: c’est le Machja Festival, organisé par Pierre Casanova. Réussir à avoir Derrick May, l’un des popes de la techno de Detroit, toute une légende de la musique, en train de faire une DJ-session aux pieds d’une nature si exubérante comme celle d’Olmi est toute une réussite de l’équipe du festival.

Beaucoup des questions se relèvent avec les voisins autour du festival. La différence présumée entre haute et basse culture, entre tradition et modernité, l’intégration des festivaliers avec les locaux (notamment grâce aux « boulles électroniques »), la valorisation du paysage… Mais surtout, comment attirer des jeunes générations, et comment créer des liens avec ces espaces, afin de les attirer pendant les décades qui viennent. Pour cela, Le Machja Festival prend position, sans doute!

Nos journées de travail de bureau se déroulent à Speloncatu, petit village à côté de la vallée du Ghjunsani. L’espace de travail compte avec plusieurs places de travail, une grande table pour discussions et travailler occasionellement, et une salle de visioconférence. La discussion avec le gérant, Pierre Rodolfi sert à trouver des nouvelles formes de retenir les jeunes du village, en les proposont des facilités de travail innovantes, adaptées à la technologie et pratiques laborales existantes. Pierre est aussi cameraman, et il veut habiter à Speloncatu. Il a réussi à trouver le comment grâce à cet space, qui est au même temps le nouveau hub technologique de Balagne. La demonstration que des modèles innovantes au délà du tourisme, peuvent apporter des opportunitès au développement de la région.

Pierre Ridolfi, gérant du coworking à Speloncatu

La soirée de clôture des 22èmes Rencontres de l’Aria arrivent à sa fin avec un moment convivial d’improvisation. Des personnes de toutes ages et formations sont invitées à participer.

Les feux de forêt sont l’un des forces plus importantes qui modèlent le territoire, et qui traditionnellement ont même impliqué des changements radicaux dans les villages et les habitants. Olivier Tomassi, chef des pompiers à Olmi-Capella nous explique le rapport entre protection, tourisme, et évènemments.

Cette deuxième phase nous a permi approffondir à la connaissance de cette région fascinante. Mais surtout, on a était capables de capter les avis, les sentiments et les visions des acteurs plus importantes: les voisins et les visiteurs. Dans l’objective de donner voix à tous, l’enregistrement de ces échanges devient un archive boullionnant des prospections personnelles.

Il ne reste que quelques semaines pour commencer la troisième et dernière phase de la résidence. Accompaignez-nous et participez à ce qui va arriver!

Cultourisme au démarrage des Rencontres de Théâtre de l’Aria

Nous sommes débarqués á Pioggola, dans la vallée du Ghjunsani pour la journée d’ouverture des Rencontres de l’Aria. Robin Renucci a présenté sa vision pour la vallée dans un discours oú la phrase « les traditions d’aujourd’hui ne sont que les inventions d’hier » résonne dans nos têtes. Elle s’aligne sans doute avec les discussions menées lors de la résidence. Comment en se réunissant, les hommes sommes capables de créer un future pour notre culture.

Tel qu’expliqué par Robin Renucci, les rencontres qui démarrent aujourd’hui ne représentent à peine le 20% des activités au long de l’année. L’expérience de l’Aria a toujours poursuit une dynamique continue dans le temps, qui se sert du tourisme estival seulement pour faire connaître la vraie nature humaniste du projet: l’éducation populaire et le théâtre comme outil pour le développement personnel. Le succès de cette aventure est hors question, et le temps fort pour le partager avec tous commence aujourd’hui.

Renucci remarque l’importance des politiques régionales pour l’avenir à l’heure d’accompagner des initiatives culturelles qui pourraient être le moteur des changements de ces villages qui souffrent une croissante dépopulation.

Les échanges ont été riches et variées. Élus, stagiaires, chanteurs, comediants, voisins du village… Tous apportent leur vision du futur pour la Micro-Region, dans le cadre des évènements culturels.

Nous échangions avec Mathieu Carta et Stéphanie Bouyrie

Hier au site de la piscine, la projection du film « Au nom de la terre », a ouvert des questions proches au sujet de la résidence: le territoire, le rapport des générations successives avec leurs origines, et le monde rural.

Projection du film « Au nom de la terre »

Aujourd’hui, nous avons assisté au débat avec Edouard Bergeon, réalisateur du film. Une riche échange autour des thèmes auxquels les visiteurs, ainsi que les locaux tiennent au cœur: la terre, l’agriculture, la patrie….

C’etait surprenant les thèmes que le film partageait avec les intérêts de la résidence: l’attachement à la terre, le retour au rural, la connexion entre art et territoire… Le débat prend place dans l’un des lieux emblématiques du village: sous le grand platane de la place de l’église de Lama, vrai lieu d’échange. C’est comment qu’on ajoute des mémoires aux espaces pour en créer des lieux? Probablement, des manifestations telles que ce débat sont des bonnes pistes.

Ensuite, nous avons eu l’opportunité d’échanger avec Mathieu Carta, fondateur du Festival de Cinéma de Lama. Un visionnaire qui a imaginé un modèle inattendu de développement pour Lama. Il y a 26 ans, l’aventure est commencé avec la première édition du Festival. Être aveugle n’a pas été un obstacle pour organiser un événement lié à l’image. Il a toujours eu une idée claire de ce qu’il voulait proposer au village.

Avec lui nous avons mieux compris le cadre dans lequel le Festival de Cinéma de Lama s’est crée, ainsi que sa évolution dans le temps. Plusieurs sujet sont évoqués dans la conversation: l’impact du festival au village, le financement des évènements culturels, le manque de manifestations culturelles pas liés à la tradition locale, l’élitisme de la culture, la ruralité et son exode, et aussi comment regarder le cinéma quand on ne peut pas voir. Un grand merci à Mathieu pour son enthousiasme.

Tournage de l’entretien avec Mathieu Carta, fondateur du festival de cinéma de Lama

Le 2 août nous avons aussi discuté avec Stéphanie Bouyrie, agricultrice et propriétaire du Camping à la Ferme, à Urtaca. Il s’agit d’une expérience qui couple la production d’huile d’olive avec l’hébergement touristique familiale. Stéphanie nous montre les avantages de la combinaison de ces deux activités, ainsi que la possibilité de s’y consacrer pendant toute l’année. C’est l’opportunité qu’elle a découvert en abandonnant la monoculture. En plus, nous comprenons avec elle les bénéfices paysagères d’une telle action, qui prend position face à l’immobilisme de ceux qui veut conserver un status quo ancré dans une image idéalisée du passé. Nous sommes fascinés par sa compréhension du territoire, l’architecture et les cycles des activités économiques.

Nous continuons la recherche des visionnaires comme eux, qui veulent partager avec nous leurs visions pour le future de l’île!

Cultourisme participe au colloque du Festival de cinéma de Lama

Arturo Romero participe au colloque du Festival de Cinéma de Lama. Le thème du colloque est l’image, et l’intervention de Cultourisme s’appelle « Images habitées », et porte sur l’image que les autres disciplines (peinture, sculpture, film, musique) montrent de l’architecture, ainsi que de l’images utilisée pour communiquer l’architecture.

Première semaine de tournage achevée

En regardant les vidéos tournées pendant la semaine passée, nous redécouvrons les belles rencontres que nous avons eu la chance d’avoir faites. Grâce à ces échanges, le rapport entre espace, lieux, mémoire et manifestations culturelles dans le milieu rural commence à être tissé dans nos têtes. Une vingtaine d’entretiens sont enregistrées et feront parti de la documentation du lieu.

Un grand merci à toutes les personnes qui nous ont accompagné pendant le démarrage de cette expérience. L’aventure continue à Lama en juillet lors du Festival International de Film, et ensuite à la vallée du Giussani pour les Rencontres Internationales de Théâtre de l’Aria. A très bientôt!

Rencontres en Balagne

Pendant le dernier jour de cette première étape en Corse, nous avons rencontré Marie-Ange Sammarcelli, avocate et résidente à Lama, qui nous a expliqué l’histoire du concept de l’indivision, ainsi que les possibilités pour le faire face au futur.

Marie-Ange nous montre des maisons avec plus de soixante proprieraires

Stéphanie Bouyrie nous a expliqué comment coupler un programme de production d’huile d’olive avec un Camping et des Gîtes,aux alentours d’Urtaca.

Stéphanie nous explique le paysage autour de sa plantation d’oliviers

Jean-Louis Devèze, président du Festival de cinéma de Lama, nous reçois pour mieux comprendre les atouts d’un modèle de tourisme culturel qui a eu un succès remarquable.

Germain Volpei, maître de plusieurs fromagers en Balagne, nous a fait découvrir le rapport du paysage et la production de lait de chèvre.

Chèvres aux pieds du village de Belgodère
Germain trait ses chèvres